La Mutualité chrétienne, un mouvement social
La Mutualité chrétienne offre à ses affiliés un ensemble d’avantages et services qui lui sont propres. Le journal En Marche paraît pour la première fois en 1948. C’est au départ du service de cure d’air qu’apparaît Jeunesse et Santé, un service de vacances pour jeunes, suscitant un engagement social de la jeunesse. L’organisation des vacances familiales est, depuis 1952, le terrain d’action d’Intersoc. Le service des infirmières visiteuses, créé avant-guerre, évolue vers le service social (1969). La lutte contre la tuberculose devient une politique de santé générale préventive, soutenue par le service Education à la santé (1976). Depuis 1971, Solival informe sur les aides techniques destinées aux malades les mutualités et les patients. Avec l'Aide aux Malades et l’Association Chrétienne des Invalides et Handicapés, la Mutualité soutient les malades chroniques, les invalides et les handicapés. Cette vie de mouvement s’élargit aux pensionnés avec l'UCP (1957). Des conventions collectives sont conclues avec la Croix Jaune et Blanche, ce qui permet d’octroyer aux affiliés de la Mutualité chrétienne un tarif privilégié pour les soins à domicile. La Mutualité chrétienne développe également des assurances facultatives d'hospitalisation. Si l'exécution de l’assurance maladie obligatoire reste la mission principale de la Mutualité chrétienne, son rôle en tant que mouvement social détermine plus que jamais la façon dont elle est perçue aujourd'hui.

