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Le bon usage des médicaments

Bien qu’il faille en limiter la consommation au maximum, les médicaments sont parfois incontournables dans diverses circonstances qui nécessitent un traitement occasionnel ou chronique. Comment prendre ses médicaments intelligemment ? Comment ne pas en abuser ? Comment ne pas dépenser trop ? Les antidouleurs, somnifères et tranquillisants sont des types de médicaments spécifiques à gérer avec attention.

Les antidouleurs : uniquement si c’est nécessaire

Parfois, on n’a pas le choix, mais contre un mal de tête ou une douleur passagère, l'antidouleur ne devrait pas être le premier réflexe. La première démarche est de parler de ce que vous ressentez à votre médecin, à vos proches : cela permet déjà de ne pas se sentir seul et de libérer certaines tensions. Par ailleurs, une promenade, un peu de relaxation, un bon bain chaud, peuvent parfois atténuer ou faire disparaître le mal. Ce conseil est d’autant plus indiqué si vous prenez déjà d’autres médicaments.

Les somnifères et les tranquillisants

Le Belge est un gros consommateur de ce type de médicaments, alors que les somnifères et les tranquillisants provoquent un sommeil qui n’est pas toujours réparateur. Le lendemain, vous pouvez vous sentir anormalement fatigué et être tenté d’augmenter la dose de somnifère. Un engrenage dangereux peut alors s’installer. La règle est toujours la même : ne pas abuser de ces médicaments et respecter la prescription de son médecin.

Pendant combien de temps peut-on prendre des somnifères ? Ils ne devraient pas être pris pendant une période indéfinie. Votre médecin vous indiquera la marche à suivre.

Si vous souhaitez arrêter de prendre des somnifères ou des tranquillisants, il est habituellement recommandé de diminuer les doses de façon très progressive, jusqu’à l’arrêt complet au bout de quelques semaines. La première nuit sans somnifère risque d’être plus difficile, mais après quelques nuits, vous constaterez un progrès.

Pour des conseils relatifs au sommeil, consultez la brochure « Dormez sur vos 2 oreilles » (PDF).

En cas d’angoisses ?

La prise de tranquillisants doit être soumise à une décision de son médecin traitant et ne devrait pas dépasser une période de 3 à 4 mois. Après ce temps, le médicament n’agit plus aussi bien, une accoutumance s’installe et il faut augmenter la dose pour obtenir de l’effet. Ils sont donc dangereux à long terme car il y a un risque de ne plus pouvoir s’en passer. Ils peuvent être responsables d’accidents lorsqu’on utilise une machine ou que l’on conduit : la prudence est donc de mise. Si les angoisses persistent, le mieux est d’en trouver la cause et d’entamer un travail sur celles-ci, avec l’aide d’un psychothérapeute par exemple. A ce sujet, vous pouvez lire notre brochure « Et psy j'allais consulter ? » (PDF).

Et les médicaments moins chers ?

Les médicaments génériques sont moins chers et tout aussi efficaces que les médicaments originaux (dits « de marque »). Mais ce n’est pas pour cela qu’il faut les prendre sans une vraie réflexion.

Prudence également avec les médicaments vendus librement en pharmacie, sans prescription médicale. Certains peuvent être dangereux s’ils sont pris à forte dose ou en combinaison avec d’autres médicaments : informez toujours votre pharmacien de vos traitements en cours en cas d’achat d’un nouveau médicament. Même s’ils sont en vente libre, posez la question de leur utilité et de leur efficacité à votre médecin. Ils peuvent également être incompatibles avec des traitements que vous suivez déjà.

Attention aux médicaments vendus sur Internet : même s’ils semblent tout à fait identiques à ceux que vous achetez en pharmacie, il y a de grandes chances qu’il s’agisse de copies. Au mieux, votre médicament n’aura aucun effet, au pire il sera dangereux pour votre santé !

Infor Santé, service de promotion de la santé