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Jean-Philippe, diabétique : « Mon prochain objectif : un marathon ! »

Jean-Philippe est atteint de diabète de type I depuis l’enfance. Le diagnostic de cette maladie à 12 ans a demandé certaines adaptations dans sa vie quotidienne. Aujourd’hui, son diabète a intégré ses habitudes de vie. Il ne l’empêche en rien de réaliser sa passion : la course à pied.

Témoignage de Jean-Philippe

D’autres diabétiques témoignent

Antoinette, 75 ans, diabétique de type 2

Avant, il y avait le diabète d’un côté et de l’autre, moi. Et maintenant, grâce aux entretiens avec mon médecin, l’infirmière et la diététicienne et grâce aux discussions avec d’autres diabétiques, je sais que j’ai le diabète et j’en tiens compte dans ma vie.

Emile, 72 ans, diabétique sous insuline depuis 50 ans

Arrêter de fumer ne fait pas grossir… à condition de ne pas compenser avec des bonbons. Mais, comme j’étais diabétique, je n’ai pas pris de sucreries et j’ai réussi à arrêter même si ça n’a pas été facile, pour moi et pour ma famille : j’ai été d’une humeur massacrante pendant trois mois.

Monique, 63 ans, diabétique sous insuline depuis 41 ans

Bien équilibrer le diabète est un travail. Cela demande du temps, de la réflexion, une attention sans relâche. Il faut le vouloir. On ne peut avoir de congé diabète.

Stephan, 72 ans, diabétique sous insuline depuis 20 ans

Malgré l’aspect de contrainte de la prise d’insuline 4 à 5 fois par jour, j’ai accepté le diabète et je vis heureux. Cela m’a obligé à devenir conscient de quelques aspects que je négligeais. Je suis régulièrement surveillé et conseillé. Si on accepte de voir les choses sous cet angle, on se sent guéri (ou presque).

Monique, 63 ans, diabétique sous insuline depuis 41 ans

On ne peut vivre le diabète sans craquer. Il peut être intéressant de préparer des gâteries avec une faible teneur en sucre qui seront prêtes au frigo pour les moments de fringales et qui limiteront les dégâts.

Lucienne, 66 ans, diabétique depuis 20 ans

Cela demande du courage d’être diabétique. Tout d’abord, il faut arriver à l’accepter. Ensuite, il faut se dire : bon, je suis diabétique, je dois vivre avec, je n’ai pas le choix. Il faut que je me soigne et que je fasse ce que j’ai à faire... Ce qui m’a motivée à prendre en charge ma maladie et à me soigner, c’est la peur des complications.

Marie, 63 ans, diabétique de type 2 depuis 7 ans

Le fait d’accepter la maladie fait qu’on peut la dominer pour continuer sa vie sociale. Il ne faut pas être centré uniquement sur sa maladie, il faut vivre aussi.

Isabelle, 36 ans, diabétique de type 1

J’ai commencé le diabète à l’adolescence. Cela ne m’a pas empêché de me marier et d’avoir trois enfants en pleine forme. Bien sûr, pendant mes grossesses, j’ai été suivie par mon diabétologue et j’ai suivi le traitement à la lettre : je vérifiais mes glycémies plusieurs fois par jour et j’arrivais à me maintenir dans les valeurs normales.